Pour des raisons mal connues, au milieu des années trente, Flouquet abandonne quasi complètement la peinture mais, sa vie durant, restera proche de Magritte comme du peintre abstrait Servranckx.
A partir de 1930, il se consacre entièrement à la poésie (il publiera vingt et un recueils) mais aussi et surtout à un impressionnant travail d’animateur poétique, souvent au détriment de son œuvre personnelle.
Prodigieux travailleur (bénévole), après le groupe «Sept Arts» en 1922, il fonde, en 1930, «Le journal des Poètes», puis, en 1938, assisté de Paul Février, les Tribunes poétiques et, à cette même époque, les éditions «Cahiers des poètes catholiques» et «Cahiers du Journal des Poètes», éditions qui s’appelleront ensuite «La maison du poète».
Dans les années cinquante, il fondera, avec Arthur Haulot, les Biennales internationales de Poésie mais, peu à peu, suite à des problèmes de santé et à une certaine amertume de se voir, selon ses propres termes, évincé par «les jeunes», il doit limiter ses activités.
Il meurt en 1967, après avoir durablement marqué et animé la poésie de son temps.









