Il y avait une quinzaine d'éléves.
Les premières questions ont concerné l'écriture proprement dite: pourquoi on écrit et, surtout, pourquoi on écrit de la poésie.
De là, tout naturellement, une autre question, beaucoup plus complexe: qu'est-ce que la poésie?
Les avis divergèrent; pour certains, la forme définissait le poème, pour d'autres, le fond.
Furent passés en revue les différentes façons de " faire de la poésie": chansons, poèmes en prose, rapp, slam.
On put se rejoindre sur cet axiome: il peut, en fait, y avoir de la poésie dans tous les genres, c'est d'abord une affaire de regard.
Vinrent ensuite les questions sur le comment enseigner la poèsie.
Tout le monde tomba d'accord pour dire qu'il fallait, le plus possible, s'éloigner de l'approche scolaire, qu'il fallait ouvrir à tous les genres, à toutes les sensibilités,
sans à priori.
(Une proposition entre d'autres: partir d'un texte de slam ou de chanson et aller voir ce que d'autres genres dans d'autres temps diaient sur le sujet.)
Je terminai par la lecture de quelques textes.










